Accueil |  Nous joindre   
RECHERCHER


Identification visuelle
des électrices et des  électeurs
« LES PARTIS FÉDÉRALISTES
REJETTENT LES AMENDEMENTS
DU BLOC QUÉBÉCOIS »
 André Bellavance

Ottawa,  jeudi 1er mai 2014 – « En refusant d’appuyer les amendements du Bloc Québécois sur le vote à visage découvert dans le cadre de l’étude du projet de loi C-23, sur la réforme électorale, le conservateurs, les libéraux et le NPD nous ont montré  leur vrai visage, celui où la partisanerie prime de loin sur l’importance de maintenir l’intégrité du processus électoral. Nos amendements étaient bien simples : il faut absolument que les travailleurs d’élection puissent constater l’identité de l’électeur ou l’électrice qui se présente pour voter », a affirmé André Bellavance, député de Richmond-Arthabaska qui a présenté les amendements au Comité permanent de la procédure hier.

En 2007, le Bloc Québécois avait déposé un projet de loi en ce sens. Il proposait de modifier la Loi électorale du Canada afin d'obliger chaque électrice et électeur à s’identifier à visage découvert pour exercer leur droit de vote. « Nous voulions, par ce projet de loi, clarifier les choses et éliminer toute ambiguïté relative à la question du vote à visage couvert. C’est ce que souhaite la majorité des Québécoises et des Québécois. D’ailleurs, le vote à visage couvert est interdit au Québec », a rappelé André Bellavance.

Le gouvernement conservateur en avait pourtant  fait une promesse dans le discours du Trône en 2007 et présenté deux projets de loi à ce sujet. Dans le projet de loi C-23, il a choisi de ne pas inclure cette mesure. « Le ministre de la Réforme démocratique s’était pourtant montré ouvert récemment à la période des questions, mais pour des raisons partisanes, son gouvernement a fait faux bond une fois de plus à une de ses nombreuses promesses. Les libéraux et le NPD tournent également le dos au consensus québécois», a conclu André Bellavance.

 

 


VIDÉOS

Le juge Nadon à la Cour Suprême ?

Le Québec est attaqué ! ! !

Libre échange avec l'Europe . . .